Les artistes de la Collection Impermanente du LOTO d’arts : Pascal Masseron

Pascal Masseron écrit.
«  … Moi, j’écris à la lueur des bougies espérant qu’un jour, quelqu’un lira ceci, ce que j’écris sur ce morceau de papier, et qu’il en parlera partout. »
 

PascalMasseron

Je rencontre Pascal sur le bitume du plateau de Romainville, en Seine-Saint-Denis.
Il fait parti de tous ses anonymes, jamais relayé sur les référantes ondes des pouvoirs communicants.
Son crédo tient, semble  t’il, aux premiers coups d’œil, à la poésie vivante, celle qui file dans la vie, comme un cours d’eau scintille, cinétique éphémère, dans le paysage.
Il publie des nouvelles. Là encore une envie dérisoire de contrarier la lumière. Juste des petits textes, sombres, posés, juxtaposés pour faire corps au livre, pour signifier, pour dire, pour rassembler l’impuissance, révéler la puissance.

PascalMasseronPt

Une générosité de l’être, que Pascal honore, en offrant son travail à La Collection Impermanente du LOTO d’arts.

Il ne donne pas un manuscrit, mais plusieurs dessins, tous, aussi naturalistes que son écriture. 

«  Il y a bien longtemps
Par-delà le montagnes, les océans,
les forêts lointaines, un petit village,
Perdu dans la brume, que nul ne
Connaît, un homme vivant seul
Dans une petite maison
Dans la solitude, cet homme
Calme, vivant des fruits, de la force de son travail de la terre
Et les animaux qui l’entouraient.
Chez lui, une table, deux chaises, une armoire, un lit et une cheminée au coin du mur. … »

«  … Au fil de ces nouvelles, Pascal Masseron dévoile une sensibilité tout en pudeur et retenue. De même qu’il témoigne d’une rare faculté à investir des points de vue différents ou d’une aspiration vers une forme quasiment poétique. Longues ou fulgurantes, nostalgiques ou plus caustiques, ces nouvelles ont, quoi qu’il en soit, ce pouvoir de nous plonger immédiatement dans leurs mille ambiances et sont autant de fenêtres ouvertes sur des petits univers intérieurs que l’on parcourt avec avidité. »

 Pascal Masseron a publié deux recueils de nouvelles.
Les Voleurs de Cerveaux, aux éditions de la Pensée Universelle en 1986 et Qui se souviendra ? à la Société des Écrivains.

























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